MRC, combien de divisions ?
15/06/2009 16:37 par dlr14ème_62
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MRC, combien de divisions ?
15/06/2009 16:37 par dlr14ème_62
Arrivé d’un nouveau tract qui laisse pantois. Pensez donc, les époux Policante s’étaient dernièrement ralliés à la liste de Pierre Ferrari. Aux dires de Jean Pierre Policante, il s’agissait d’une union bénie par les instances nationales du MRC. Or, aujourd’hui, nous lisons que cet accord n’a jamais bénéficié de cet agrément. C’est Claude Nicolet, secrétaire nationale du MRC et coordonnateur régional qui l’affirme. On ne se lasse plus de voir à quel point ce parti est aujourd’hui écartelé depuis que le PS y a fait une OPA. Ce retour dans l’orbite PS a ébranlé ce parti, jadis sympathique quand à sa vision de
la France
, mais qui aujourd’hui n’en finit plus de compter ses divisions. Il serait temps pour Jean Pierre Chevènement de raccrocher et de dissoudre un appareil qui n’est plus que l’ombre de lui-même.
Le Comité Local
Une taxe carbone oui, mais pas n’importe laquelle...
15/06/2009 16:10 par dlr14ème_62
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Une taxe carbone oui, mais pas n’importe laquelle...
15/06/2009 16:10 par dlr14ème_62
Risques et opportunités de la taxe carbone
Dans un timing tellement parfait qu’il en devient suspect, le gouvernement a annoncé qu’il souhaitait mettre en place une taxe carbone. Une bonne initiative sur le fond mais dont les détails en feront une bonne ou une mauvaise mesure.
Le besoin d’une taxe carbone
Pour être honnête, le gouvernement devrait souligner qu’il existe déjà une taxe carbone : la TIPP, qui augmente considérablement le coût de l’essence pour les particuliers. L’existence de cette taxe fait que les Français ont choisi des véhicules plutôt sobres, par comparaison avec les Etats-Unis où l’absence de taxes et donc le bas prix de l’essence n’ont pas dissuadé les Américains d’acheter des véhicules extrêmement gloutons. On peut noter que ni le fuel, ni le kérosène ne subissent de taxe carbone.
De nombreuses études scientifiques montrent que le climat de la planète se réchauffe du fait de l’activité de l’homme, et notamment de sa consommation d’énergie fossile. Le gaz carbonique n’est pas le seul responsable du réchauffement et d’autres gaz (notamment le méthane) portent une part de responsabilité, sujet qu’il faut également traiter. Mais les conclusions de ces études sont claires : si nous ne prenons pas des mesures rapidement, alors l’impact sur le climat pourrait devenir dramatique.
Pour l’instant, la politique des droits à polluer de l’Europe est un échec patent. Le choix de ce mécanisme relevait d’un dogmatisme libéral qui a prouvé ses limites. Le lobbying des uns et des autres dans l’attribution des droits distord le système. Ensuite, les variations brutales des prix du CO2 ne permettent pas aux industriels d’investir. Résultat, le pionnier de la thèse du réchauffement climatique, James Hansen, le prix Nobel d’économie Paul Krugman et même le très libéral The Economist plaident pour une simple taxe.
Le diable est dans les détails
Mais tout dépendra des modalités de cette taxe. En effet, elle devra favoriser les comportements « vertueux » mais sans pénaliser les industriels Français. En effet, une taxe qui pèserait sur les producteurs serait extrêmement dangereuse dans la mesure où elle ferait subir un coût de plus aux entreprises produisant en France par rapport aux entreprises produisant ailleurs. Résultat, elle représenterait une nouvelle incitation aux délocalisations pour aller chercher le moins-disant environnemental.
C’est pourquoi il est essentiel que cette taxe soit une taxe sur la consommation par un mécanisme qui prenne en compte l’ensemble de l’impact environnemental d’un produit. Il serait normal de taxer davantage un produit venu d’Asie, qui a donc fait des milliers de kilomètres pour arriver en France par exemple. Naturellement, un tel système serait complexe, mais il serait possible de répartir les produits en classes, comme pour l’électroménager et appliquer une taxe en fonction de ce classement.
Les atouts de la Taxe Carbone sur la Consommation
On pourrait par exemple imaginer un système qui prendrait en compte trois critères : les matières premières utilisées (plus ou moins recyclées ou recyclables), le processus de production (plus ou moins économe en CO2) et le transport. À partir de ces trois critères, le produit serait classé de A à E. Le produit A subirait une taxe nulle et le produit E la taxe la plus élevée. Cela permettrait d’abaisser le prix du produit A par rapport au E, poussant les consommateurs à davantage le choisir.
En outre, les industriels chercheraient à améliorer leurs produits et on peut parier que rapidement, les produits classés E disparaîtraient du marché. Les critères pourraient alors être revus pour assurer une progression. Pour commencer, le système pourrait s’appliquer aux activités les plus polluantes pour assurer un impact maximal. Il faudrait veiller à prendre des critères relativement simples pour ne pas faire de cette taxe un monstre bureaucratique. L’exemple du bonus / malus automobile est plutôt réussi en ce sens.
C’est le seul système qui permettrait de pousser l’ensemble de la planète à aller dans la bonne direction alors qu’un système de taxe à la production reviendrait à donner une prime au moins-disant environnemental… Si l’Europe adoptait une telle taxe, alors même la Chine serait contrainte de mieux intégrer l’exigence environnementale dans ses méthodes de production. Mieux, une telle taxe serait une forme de protectionnisme qui pourrait pousser à la relocalisation de certaines activités.
Le gouvernement a raison de se lancer dans ce chantier. Mais tout dépendra du détail. Et il serait juste que cette taxe vienne en substitution de la TVA pour éviter de peser sur un pouvoir d’achat des ménages déjà bien malmené depuis de trop nombreuses années.
Laurent Pinsolle, Porte-parole de Debout la République
Encore un tract
14/06/2009 14:30 par dlr14ème_62
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Encore un tract
14/06/2009 14:30 par dlr14ème_62
Aujourd’hui nous avons eu le tract de Nesredine Ramdani. Certains d’entre nous ont beaucoup de sympathie pour lui, aussi nous nous permettons de relever quelques problèmes qui risquent de nuire à sa campagne. Le premier, et de loin, le plus important, c’est la mise en avant de l’étiquette UMP. A l’inverse du FN qui fait tout pour la cacher, le candidat Ramdani insiste sur le visuel d’un parti politique honnis des Français en majorité, et des Héninois(es) en particuliers. Pour le reste, rien de neuf. Ce sont les mêmes références aux racines ouvrières que ses concurrents, ce qui en soit ne constitue pas un programme. De ce fameux programme justement, rien ne transparaît pour l’heure. Juste des bonnes intentions, mais qui n’en a pas la veille d’un scrutin ? Un de nos membres insiste sur la réalité du courage et de l’honnêteté de ce candidat, et nous en prenons bonne note pour l’avenir. En attendant, nous restons sur notre faim et attendons de lui un programme clair pour l’avenir de notre ville.
Le comité local
1er tract de l'Alliance : rien de nouveau
13/06/2009 22:03 par dlr14ème_62
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1er tract de l'Alliance : rien de nouveau
13/06/2009 22:03 par dlr14ème_62
Ayant eu également le tract de l'Alliance dans nos mains, nous l'avons trés vite dévoré pour n'en retenir qu'une impression de vacuité. En effet, hors mis un rappel, pour ne pas dire un leitmotiv de leur constante opposition à Gérard Dalongeville, il n'y a rien dans ce papier, aux accents revenchards sur l'air des anciens combattants, rien disions - nous qui ne ressemble à un programme. Nous notons toutefois qu'il y est fait mention d'une liste de large rassemblement. Pourtant au dire de certains milieux autorisés à penser (comme dirait l'autre), il semblerait que cet élargissement ne se soit fait qu'au sein de l'Alliance. Cette structure semblerait vivre désormais en autarcie, refusant toutes les unions. Curieux tout de même lorsque l'on porte le nom d'Alliance.
Donc, pas de programme en vue pour l'heure mais une promesse tout de même : celle de toujours employer le langage de vérité ! Nous verrons bien en allant !
Le Comité local
Le chevalier Blanc
13/06/2009 21:46 par dlr14ème_62
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Le chevalier Blanc
13/06/2009 21:46 par dlr14ème_62
A ce jour, nous avons eu accès coup sur coup à deux tracts du candidat Steeve Briois. Le premier amorce une ébauche de programme plutôt généraliste, avec peu de véritables propositions pour en déduire l’once d’une once de conclusions. Fait intéressant, le logo du FN n’y apparait pas. Pour le reste, c’est la même litanie du « tous pourris sauf moi ». Intéressante aussi cet insistance à se réclamer d’un grand père mineur. Nous en avons tous un dans la famille, et même si nous sommes fiers de ce qu’ils ont accomplis, nous ne nous limitons pas pour autant à en faire une unique référence dans nos vies. D’autres modèles nous ont permis de nous affirmer, nous souhaitons qu’il en soit de même pour Mr Briois. Cette façon de faire de la politique dans le bassin minier a toujours était l'apannage du PS, un parti qui, par la pensée cachée, vous semble trés proche. Pour le reste nous avons remarqué qu’au second tract, Mr Briois et consort sont vite, très vite retombés dans leurs travers en y allant de leur fiel sur tous les candidats présents. Certaines critiques sont jugées pertinentes mais pour le reste, Mr Briois semble relever du chevalier Blanc, doublé du père la vertu. Un rôle qui lui va très mal quand on sait les rapports qu’il a entretenu lui aussi avec l’ancien édile, notamment ses rendez vous nocturnes sur le parking d’une grand enseigne. Il focalise sur la trahison des uns et des autres et semble oublier qu’il a jadis trahis les siens pour une aventure au MNR. Bref dans l’art du « faite ce que je dis, mais pas ce que fait », Mr Briois n’a, semble –t’il, rien à envier à ses concurrents ! Et à part cela, qui se soucis des Héninois(es) ?
Le Comité local
L’euro-étouffoir
13/06/2009 09:03 par dlr14ème_62
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L’euro-étouffoir
13/06/2009 09:03 par dlr14ème_62
Les élections européennes qui viennent de s’achever, à l’issue d’une non-campagne suivie d’une abstention énorme et délibérément provoquée, n’a hélas pas permis d’ouvrir autant qu’il l’aurait fallu le débat européen.
La pensée unique à l’œuvre dans les principaux partis comme dans les petits cercles parisiens du pouvoir médiatique, a ainsi réussi à faire passer des vessies pour des lanternes et à taire les questions que les Français voulaient voir débattues, aboutissant au final à une élection sans enjeu.
Parmi ces questions cruciales hélas escamotées, il y a bien entendu l’euro, que la parole officielle s’acharne à nous présenter comme un miraculeux bouclier protecteur. Pourtant, l’évolution de la conjoncture dans différents pays européens démontre que cet « argument » n’est rien d’autre qu’une gigantesque mystification.
Comparons ainsi la situation en France et en Grande-Bretagne. Que n’a-t-on entendu il y a quelques mois, lorsque Londres a décidé de dévaluer fortement la Livre Sterling ?! On nous a alors annoncé avec triomphalisme que ces eurosceptiques d’Anglais se mordaient cruellement les doigts de n’avoir pas rejoint la zone euro et beaucoup étaient soi-disant prêts à mettre leur main au feu en faisant le pari que la Grande-Bretagne allait dans la foulée adopter la monnaie unique…
Aujourd’hui, que constate-t-on ? La dévaluation de la monnaie britannique, conjuguée à un puissant plan de relance, permet à l’économie anglaise d’enregistrer les premiers signes de rebond. Et la France ? Hélas, tout au contraire, notre pays, privé de dévaluation et de plan de relance comparable, n’en finit plus de détruire des emplois (près de 190 000 au premier trimestre 2009, soit l’équivalent de l’année 2008 tout entière et un chiffre jamais observé dans l’histoire économique de la France) et commence même à s’enfoncer dans une mortifère déflation (baisse absolue des prix, de l’activité, des actifs et des salaires, qui peut mener à une dépression décennale).
Ainsi, grâce à sa réactivité et à son pragmatisme, la Grande-Bretagne est en train de voir le bout du tunnel, après avoir subi un choc certes plus violent que nous mais beaucoup moins durable. A l’inverse, la France (et aussi l’Italie, l’Espagne et même l’Allemagne) s’enfonce lentement dans une catastrophe économique qui se développe plus lentement mais dont les effets terribles seront plus longs (donc plus douloureux) et plus difficiles à vaincre.
Le fautif ? Avant tout l’euro et son Pacte de stabilité, qui sont un véritable étouffoir pour la relance économique en Europe, interdisant toute dévaluation compétitive et tout effort massif de relance budgétaire, à l’inverse de ce que font sans vergogne toutes les autres puissances économiques mondiales (sans même parler de leur regain de protectionnisme).
Double peine : non seulement nous allons souffrir de la crise davantage et plus longtemps que les autres, mais aussi nous laisseront aux Etats-Unis, à la Chine, à l’Inde… le bénéfice d’une innovation technique et industrielle dans laquelle ils sont en train d’investir des sommes astronomiques pour se sortir, justement, du marasme ! Dans dix ans, si nous n’y prenons garde, nous serons donc appauvris face à des Chinois dominant les secteurs des énergies renouvelables et des nanotechnologies, ou à des Américains plus que jamais dominants dans la conquête spatiale !
Une fois de plus, l’Europe est la variable d’ajustement de désordres économiques dont elle n’est même pas la première responsable. Une fois de plus, la France à l’intérieur de l’UE va être la variable d’ajustement de l’Allemagne, qui interdit aux membres de la zone euro toute réforme de la monnaie unique comme du Pacte de stabilité (le gouvernement a encore une fois essuyé un cinglant revers lundi dernier lors de la réunion de l’Eurogroupe).
Où sont donc passés nos prophètes de l’UMP, du PS, des Verts et du MoDem qui nous promettaient jusqu’à dimanche dernier « l’Europe qui protège », « l’Europe sociale », « l’Europe humaine », etc. ?
Contrairement à ce que croient certains, le combat pour l’Europe des nations au service des peuples ne s’est pas achevé le 7 juin au soir : au contraire, il ne fait que continuer, avec une force et une urgence redoublées. Les gaullistes de Debout la République y prendront toute leur part, je peux vous le garantir…
NDA
La fin de l'Euro
13/06/2009 09:00 par dlr14ème_62
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La fin de l'Euro
13/06/2009 09:00 par dlr14ème_62
La fin de l'Euro
Livre broché paru le 24/04/2009 aux Editions Bourin. 152 pages.
ISBN : 978-2-84941-127-8
EAN : 9782849411278
Poids : 210 g
Dimensions : 14cm x 21,5cm x 1cm
L'euro, vient de fêter ses dix ans. Il a la réputation d'une monnaie forte, rivalisant avec le dollar. Christian Saint-Étienne, à contre courant prétend le contraire. Outre que la zone euro ne soit pas à ses yeux un optimum monétaire, il lui prédit à court terme une disparition. Une concurence fiscale a pris le pas sur une coopération entre les Etats membres. Cete concurence a aggraver les disparités sociales. De plus, les manoeuvres allemandes pour prendre à terme le contrôle de l'Euro ne font qu'accélèrer la chute d'une monnaie que les Français n'ont véritablement jamais porté dans leur coeur. Quel avenir pour l'euro ? L'auteur esaie par différents scénarios de rendre compte de l'état actuel d'une monaie appelée à disparaître.
HADOPI : Ils osent tout. C'est même à ça qu'on les reconnaît.
12/06/2009 11:17 par dlr14ème_62
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HADOPI : Ils osent tout. C'est même à ça qu'on les reconnaît.
12/06/2009 11:17 par dlr14ème_62
A lire les réactions des supporters de l’Hadopi suite à la censure des principales dispositions de ce texte, on ne peut être qu’ébahi devant ce concert de mauvaise foi.
La pire vient certainement de la gauche « d’ouverture » en la personne de Jack Lang qui, ne l’oublions pas, est à la culture ce que Bernard Kouchner est à la diplomatie.
Comment un docteur en droit public peut-il qualifier la décision du Conseil Constitutionnel d’ « étrange » alors qu’elle ne fait que rappeler qu’il existe des droits fondamentaux dans notre pays ?
Quant à Madame Albanel comment ose-t-elle affirmer que 95% du texte est validé, et que l’ensemble est validé ?
« Ils osent tout. C'est même à ça qu'on les reconnaît !» comme le disait Michel Audiard dans un célèbre film.
Alors que des mois avant les débats parlementaires j’affirmais que ce texte ne passerait pas la censure du Conseil Constitutionnel, alors que j’avais, avec d’autres, affirmé directement à Madame le Ministre qu’elle allait dans le mur, le gouvernement est resté sourd aux légitimes remarques, de simple bon sens, qui fusaient de tous les bancs. On voit maintenant le résultat : du grand n’importe quoi !
Cerise sur le gâteau : la réunion d’urgence à l’Elysée de ce jour, on voit bien les priorités alors que la situation économique ne cesse de s’aggraver. A noter aussi la belle performance de mon jeune collègue Franck Riester, rapporteur d’une des lois les plus sévèrement malmenée par le conseil constitutionnel, institution qui ne s’est pas privé de rappeler l’existence dans notre constitution de la déclaration des droits de l’homme et du citoyens de 1789, texte affiché dans toutes nos écoles et qui est à la base de notre civilisation ! Il ne serait peut être pas inutile que les collègues qui ont voté ce texte, en lui faisant confiance, aillent lui demander quelques explications…
Enfin après le cumul de perte de temps occasionné par les textes DADVSI et HADOPI, la décision du Conseil Constitutionnel porte heureusement le coup de grâce à cette approche liberticide de contrôle de l’Internet. Le troisième rendez-vous est désormais inévitable, comme je l’avais indiqué à Madame Albanel dans mon discours du 29 avril dernier, nous nous retrouverons, si elle est encore Ministre, pour étudier un nouveau texte.
Un texte qui, je l’espère, prendra en enfin en compte la révolution du numérique, tout en offrant, et c’est possible grâce à la licence globale, une rémunération digne pour les auteurs. Mais la raison reviendra-t-elle au Gouvernement ? Telle est la question centrale aujourd’hui...
NDA